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Voici la couverture de cette version française :
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Nom scientifique : Parus caeruleus |
C'est la mésange la plus commune et la seule espèce d'Europe occidentale qui soit bleue. Elle est plus petite et plus ronde que la mésange charbonnière, avec un bec plus court. En fait, le bleu se limite à la couronne, aux ailes et à la queue, le reste du dessus ayant une couleur verdâtre. Le dessous est jaune citron, avec une raie noire séparant la poitrine et le ventre. Les joues sont blanches, entourées par une fine rayure bleu foncé traversant l'oeil. La femelle et les jeunes présentent des couleurs un peu plus ternes.
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Ce sont de véritables acrobates. Les mésanges bleues recherchent souvent leur nourriture suspendue à de fines branches, c'est pourquoi elles préfèrent les boules ou les anneaux de graisse. Malgré leur taille modeste, elles sont très batailleuses et généralement très agressives et elles n'hésitent pas à chasser de la mangeoire des espèces de même taille qu'elles, telles les mésanges noires ou nonnette. Quelquefois, elles osent même se mesurer à la mésange charbonnière pourtant plus grande. La mésange bleue menace les autres oiseaux en gonflant son plumage, ce qui la fait paraître plus grosse. Elles voyagent en troupes éparses en hiver, se disputant parfois pour se poser sur les distributeurs de graines et de noisettes disposés pour elles. Outre sa formidable capacité, propre à la famille des mésanges, d'ouvrir les graines en martelant leur coque, la mésange bleue se distingue par une autre méthode : elle incise la coque grâce à son bec tranchant et picore la graine morceau par morceau. En marquant des mésanges bleues, on s'est aperçu que plus d'une centaine pouvait se succéder dans un jardin, même si on n'en voit que quelques-unes à un moment donné.
Elles vivent en ville ou dans la campagne et plus longtemps en ville qu'en milieu rural, mais elles y élèvent moins de jeunes car les chenilles y sont plus rares. Elles sont fréquentes dans les bois de feuillus ou mixtes, les parcs et les jardins. On trouve les plus grandes densités dans les forêts de chêne. Elles évitent les forêts de résineux. On ne la trouve pas au-delà de 1500 mètres d'altitude.
Elle est répandue dans toute l'Europe, exceptée dans le Grand Nord.
La mésange bleue se reproduit d'avril à juillet et peut avoir une à deux couvées de 5 à 12 œufs, généralement mouchetés de roux. L'incubation dure 13 à 16 jours. Dans la nature elle utilise les cavités naturelles (trous, crevasses et cavités des arbres) et dans les jardins elle a besoin d'un nichoir fermé. C'est l'un des oiseaux qui utilisent souvent les nichoirs. Elle construit un nid en forme de cuvette assez lâche fait d'herbes, de plumes et de mousse. Le succès des nichées est moins grand dans des zones habitées, même si leurs couvées sont plus restreintes pour compenser le peu de nourriture disponible. Il est possible que les Mésanges bleues adoptent les nichoirs parce que les meilleurs sites de nidification sont occupés par les Mésanges charbonnières dominantes. Seule la femelle couve mais le mâle la nourrit pendant cette période. Les deux parents s'occupent du nourrissage des jeunes. La fréquence de nourrissage quotidienne est entre 264 et 573 nourrissages. Les oisillons quittent le nid au bout de 18 jours et s'émancipent après 4 semaines. Le taux de survie des adultes est de 30 %.
Voir la vidéo d'une nichée de mésanges bleues (avec l'aimable autorisation de Jacquie Comboroure)
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Migratrice partielle. La majorité d'entre elles est sédentaire et parcourt quelques kilomètres par jour, mais certaines (venues d'Europe centrale) sont migratrices.
La mésange bleue se nourrit de graines, de faînes, d'insectes et araignées. Les adultes mangent pucerons et charançons, mais les jeunes reçoivent surtout des chenilles. La mésange bleue examine parfois les chatons des saules, les fleurs de groseilliers à maquereau et ordinaire, et d'autres espèces dont elle apprécie le nectar. Elle peut causer des dégâts aux bourgeons et aux fruits mûrs, mais cela est largement compensé par sa consommation d'insectes. Très active, elle déchire les insectes qu'elle capture en vol. Peu farouche, elle visite les pelouses et les mangeoires où elle se montre très gourmande. Elle se saisit des cacahuètes à l'aide des pattes et du bec, comme des petites branches qu'elle tire à elle pour y rechercher les chenilles. Elle adore le lait, comme la mésange charbonnière. La mésange bleue mange non seulement la chair des pommes tombées de l'arbre, mais creuse le fruit pour aller chercher les pépins. Ses facultés psychiques paraissent très développées, car elle cherche sans cesse de nouvelles sources de nourriture et se sert de ses pattes et de son bec avec habileté.
La mésange bleue visite régulièrement les mangeoires pour les cacahuètes, les fruits, la graisse, graines et les déchets de cuisine. Le contenu d'un filet de cacahuètes baisse vite si la mésange peut les emporter entières pour les manger en paix. Elle apprécie les baignoires.
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Album de l'oiseau libre
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Album du paléarctique
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Nom scientifique : Turdus merula |
Le merle noir appartient à la famille des grives, le mâle est entièrement noir, à l'exception de son bec jaune prononcé et un cercle orbital jaune-orange vif. On rencontre parfois des mâles partiellement blanc dans leur plumage, car cette espèce a une forte tendance à l'albinisme.
Les femelles sont brun foncé avec des nuances plus claires sur la gorge et la poitrine et elles n'ont pas de bec et de cercle orbital jaune.
Le plumage du jeune mâle est terne (ailes brunâtres). Jusqu'à son premier hiver, il a le bec brun-noir et n'a pas encore l'anneau orbital jaune-orangé de l'adulte.
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À l'origine le merle noir vivait dans les bois et les forêts, mais de nos jours, il a fait aussi des jardins son domaine parce que son régime alimentaire n'est pas spécialisé.
Le merle noir est l'un des premiers chanteurs du petit matin et son chant est le plus familier de nos jardins. Il défend son territoire très tôt dans l'année et commence parfois à construire son nid quand la neige recouvre encore le sol, dès février. La formation des couples commence parfois à l'automne ; elle s'accompagne de disputes relatives au territoire au desquelles les oiseaux se poursuivent, essayant de voler l'un au-dessus de l'autre. Le merle, véritable champion de la reproduction, peut élever jusqu'à 5 couvées en une seule saison, mais la première est souvent détruite, parce qu'elle n'est pas suffisamment dissimulée par des feuilles. La femelle peut commencer une nouvelle couvée alors que le mâle est encore en train de nourrir la précédente. Les jeunes des merles, commencent à voleter après huit jours à peine.
Comme tous les turdidés, les merles recherchent leur nourriture au sol de préférence. Lors des hivers cléments, ils trouvent sous les arbres et les buissons des escargots, des vers, des scarabées et des larves d'insecte. Ils tournent souvent la tête pour localiser les vers. Il est important dès lors de laisser à leur intention des feuilles mortes dans nos jardins. À la mangeoire, les merles sont souvent querelleurs et chassent leurs congénères, mais aussi les autres oiseaux, Ces querelles sont moins fréquentes lorsqu'ils trouvent au sol plusieurs portions de nourriture dispersées; de cette manière, les jeunes mâles et les femelles prélèvent plus aisément leur part; en outre, cela permet aux espèces plus petites d'accéder à la mangeoire.
Le merle se nourrit dans les espaces ouverts et les sous-bois, mais toujours à proximité du couvert végétal. Il est particulièrement bruyant lorsqu'il fouille les feuilles mortes à la recherche d'insectes, de vers (qu'il dérobe souvent aux grives musiciennes). Le merle noir visite volontiers les pelouses et les mangeoires.
Le merle est très largement répandu dans les dans les bois, les bocages, les jardins et les bosquets des zones tant rurales que suburbaines ou même urbaines au cœur des espaces verts de nos villes.
Période de nidification : mars à août.
Nombre de couvaisons : 2 à 3, parfois 5 couvées.
Nombre d'œufs : 3 à 6 œufs bleu-vert, parsemés de brun rouge.
Incubation : 13 à 15 jours.
Nid : La femelle construit un gros nid à ciel ouvert ; le mâle peut l'aider à collecter les matériaux. Les merles nichent dans les arbustes, les haies, les bosquets, la végétation à feuilles persistantes, le lierre, parfois dans les bâtiments extérieurs, réutilisant souvent d'anciens nids. Son nid robuste est fait d'herbes, de radicelles, etc. Ce nid peu soigné, en forme de cuvette, est tapissé de boue et de brins d'herbe. Le mâle garde parfois les œufs quand la femelle s'absente.
Type de nichoir : Nichoir: à plate-forme ou de type semi-ouvert. Plancher: 300 x 300 mm.
Envol : 13 à 14 jours.
Emancipation : 3 semaines après.
Taux de survie :
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Migrateur partiel (sauf en ville), une partie de nos merles migre dès l'automne en direction du sud ou du sud-ouest.
Avec son chant mélodieux et rempli de fantaisie, le merle noir est certainement l'un des plus grands chanteurs parmi les oiseaux de jardin. Le merle chante juché sur un arbre élevé et c'est le premier à retentir au lever du jour, dès le mois de février chez les jeunes mâles essayant d'acquérir un territoire. Ce chant est très riche et mélodieux, incluant des pauses fréquentes entre les différentes phrases. À l'opposé de la grive, le merle répète rarement sa phrase dans son chant. Le merle imite fréquemment les sifflements humains. Le chant devient moins fréquent après la ponte. En automne, il arrive que le merle chante en sourdine. Les cris, très variés selon l'humeur, vont des pik pik pik aigus, marquant l'excitation, aux poc poc d'inquiétude, sourds et peu sonores.
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Au printemps et en été, le merle se nourrit principalement des insectes et des vers de terre, pris au sol. Les jeunes reçoivent surtout des lombrics et des insectes adultes, car les chenilles sont plutôt rares dans les jardins. Pour attraper un ver de terre, le merle sautille sur la pelouse, s'arrête, incline la tête et retire l'animal de sa galerie avec le bec. On ignore si l'oiseau penche la tête pour écouter ou pour voir le ver, mais la seconde hypothèse paraît être la bonne. Le merle prend parfois des têtards et des poissons dans les pièces d'eau, et il dérobe la nourriture d'autres oiseaux, telle la grive musicienne (des escargots en l'occurrence).
En automne et en hiver, régime varié comprenant des fruits et des baies (berberis, chèvrefeuille).
C'est un visiteur régulier des mangeoires. Il est attiré par les miettes de pain, la graisse, le fromage, les gâteaux, le riz soufflé, les déchets de cuisine, les graines, les flocons d'avoine trempés dans l'huile, les raisins secs, les baies séchées, fruits à pépins (pommes et poires) et les noix.
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Album de l'oiseau libre
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Album du paléarctique
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Nom scientifique : Streptopelia decaocto |
Plus petite et plus mince qu'un pigeon avec plumage de couleur rosé-brun sable. Sa coloration est plus claire et plus uniforme que celle de la tourterelle des bois. Le collier autour du cou, qui lui vaut son nom (croissant turc) est noir avec des extrémités blanches. Ce demi-collier noir et blanc est absent chez les jeunes. Les ailes sont tachetées de noir. En vol, les extrémités blanchâtres et le dessous blanc de la queue, contraste avec le corps brun clair.
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Les tourterelles turques ont toujours été associées aux établissements humains, mais leur expansion depuis l'Asie Mineure vers l'Europe, au début du siècle, reste inexpliquée. À partir des Balkans, elle a envahi le reste du continent il y a une soixantaine d'années. Elle est arrivée en Suisse en 1948, en France en 1950, en Belgique en 1952 et au Luxembourg en 1956. Elle vit toute l'année dans les villages et les villes, où elle trouve sa nourriture et un climat moins rude qu'en rase campagne.
La tourterelle turque trouve sa nourriture dans le voisinage de l'homme. Elle partage les graines destinées aux poules et effectue de véritables raids dans les champs de blé et les cours de fermes. En hiver, les tourterelles turques errent en petites troupes dans les parcs et les espaces verts et fréquentent les aires de nourrissage destinées aux petits passereaux. Elles s'y montrent très pacifiques, se nourrissant serrées les unes contre les autres. Très tôt au printemps, elles exécutent leur spectaculaire vol nuptial : après un vol ascendant très abrupt, la tourterelle redescend en planant, avec les ailes recourbées vers le bas et en poussant des roucoulements sonores caractéristiques. Elle se perche volontiers sur les poteaux télégraphiques, les antennes TV et les toits, d'où elle pousse son cri répétitif.
La tourterelle turque a un cycle de reproduction assez exceptionnel. Bien qu'elle se reproduise principalement entre février et octobre, elle est capable de pondre tous les mois de l'année. Elle débutera parfois une nouvelle couvée alors qu'elle est encore occupée à nourrir ses petits ; on peut compter 6 couvées en une seule saison. Alors que plupart des autres oiseaux des parcs et des jardins alimentent leurs petits avec des insectes saisonniers, la tourterelle nourrit ses petits avec le « lait de pigeon », production du jabot riche en protéines et en graisse, ce qui lui permet de nourrir des oisillons presque en toutes saisons.
Vit à proximité des exploitations agricoles, des parcs et des jardins des villes et des villages, mais reste beaucoup moins fréquente dans les zones urbaines.
Actuellement, elle s'est propagée à l'ensemble de la France, de la Suisse et de la Belgique, excepté dans les régions de haute montagne.
Période de nidification : février à novembre.
Nombre de couvaisons : deux ou trois, parfois quatre ou cinq, voir six pontes.
Nombre d'œufs : 2 œufs blancs.
Incubation : 14 à 18 jours (couple, femelle la nuit).
Nid : le plus souvent dans un arbre, quelquefois sur un bâtiment. Le mâle collecte les matériaux du nid et la femelle construit une plate-forme composée de branches, d'herbe et de racines.
Envol : 17 jours.
Emancipation : 1 semaine après.
Plumage juvénile : 2 à 3 mois.
Première nidification : 1 an.
Généralement sédentaire.
Elle roucoule (coucou-cou) pendant les parades nuptiales et pour défendre le territoire, de façon monotone et souvent répétitive. L'oiseau omet parfois la troisième syllabe. Le cri d'excitation est une sorte de rire plaintif, comme durant le vol nuptial du mâle, qui est semblable à celui du pigeon ramier.
La tourterelle turque se nourrit principalement de graines, puise souvent dans les surplus de ferme. Dans les parcs et les jardins, elle se nourrit également de baies, de bourgeons et de jeunes feuilles et, plus rarement, des chenilles ou des mollusques.
La tourterelle est granivore : on lui fournira en quantité des céréales concassées, des flocons d'avoine et des graines diverses, des pois, des miettes et des déchets de cuisine.
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Trois catégories d'oiseaux peuvent se rencontrer dans les jardins : les visiteurs d'hiver, ceux qui nichent et les espèces présentes durant leurs migrations du printemps et de l'automne. Certaines espèces comme le rouge-gorge ou le merle noir, présentes à la fois en été et en hiver, visitent les mangeoires en hiver, et peuvent également nicher dans le jardin au printemps. Néanmoins, selon la saison, vous remarquerez la présence ou l'absence de certaines espèces. À la fin de l'hiver, plusieurs espèces disparaissent pour aller nicher loin du jardin, dans la campagne ou dans les bois. Au printemps, ces oiseaux seront remplacés par des migrateurs.
Durant l'hiver de 1987-1988, une étude a été menée sur les oiseaux communément observés dans les jardins d'Europe. Au total, 118 espèces furent signalées dans 293 jardins répartis entre la Finlande et le Portugal. Les douze espèces les plus fréquentes étaient la mésange charbonnière, le merle noir, le moineau domestique, la mésange bleue, le rouge-gorge, le pinson des arbres, le verdier, la pie, le moineau friquet, la tourterelle turque, le troglodyte et l'accenteur mouchet. On a noté cependant des variations en fonction des pays. Ainsi, en Grande-Bretagne, l'étourneau et la grive musicienne remplaçaient le moineau friquet et le troglodyte.
On a donc recensé plus de 110 espèces différentes d'oiseaux qui visitent les jardins l'hiver pour s'alimenter. Cependant, en fonction de votre région et de l'environnement de votre jardin, vous verrez entre 5 et 50 espèces d'oiseaux (plus probablement entre 15 et 20). Généralement, il y en a moins en ville qu'à la campagne, mais les parcs des grandes villes abritent aussi de nombreuses espèces d'oiseaux. Au jardin des Plantes à Paris, par exemple, on a répertorié 87 espèces dont 31 nicheuses.
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Nom français : Moineau domestique |
Le moineau mâle est un bel oiseau coloré qui se distingue par sa couronne et sa nuque grise avec des coins brun chocolat des deux côtés de la tête, par son bavoir noir, contrastant avec les joues blanches. Plus la bavette du mâle est grande, plus il connaît de succès auprès des femelles. Le dessus est un mélange de brun, de sable et de gris avec des barres blanches dans les ailes. Dans les villes, leur plumage est souvent plus terne qu'en milieu rural.
La femelle du moineau domestique, de même que les jeunes sont des oiseaux plus ternes. Elle n'a pas de noir sur la tête. Cependant, si on l'observe de très près, on remarquera la gamme subtile des tons de brun et de gris de son plumage avec le dessus rosâtre terminé par du noir, le dessous gris rosâtre et une large rayure crème au-dessus et derrière l'œil.
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De tous les oiseaux de jardin, le moineau est certainement l'espèce qui est la plus associée à l'homme. Granivores à l'origine, ils ont modifié depuis leurs habitudes alimentaires en exploitant les milieux peuplés par l'homme, ce qui leur a permis de coloniser le monde entier. Dans les villes, ils capturent les papillons nocturnes attirés par les réverbères et recherchent les insectes écrasés sur les calandres de voitures.
Les moineaux sont des oiseaux sociables très fascinants qui opèrent en bandes non territoriales, se ressemblant souvent en troupes bruyantes, turbulentes, se chamaillant sans cesse pour la nourriture en dévorant de manière opportuniste, tout ce qui est comestible au gré de leurs déplacements. Les autres oiseaux quittent les endroits surpeuplés. Ils écartent souvent les mésanges charbonnières et les mésanges bleues des mangeoires.
Les facultés d'adaptation des moineaux sont étonnantes. Ils ont appris à extraire les cacahuètes des filets, se livrant même au vol sur place ou en se suspendant à la manière des mésanges, pour extraire les noix des distributeurs qui leur posent des difficultés.
Au printemps, il est fréquent de voir des moineaux se poursuivre en criant et s'arrêter dans un arbre, où ils vont et viennent et semblent se disputer vivement. En fait, ces groupes comprennent une femelle entourée de mâles qui la courtisent avec empressement ; elle essaie de les écarter, aidée par son partenaire, mais l'entreprise est souvent ardue…
C'est un des oiseaux les plus communs et les plus répandus dans nos jardins, On le trouve partout, à proximité des habitations, dans les campagnes comme dans les villes, essentiellement à proximité de l'homme, mais le moineau domestique commence à connaître un déclin de sa population dans de nombreuses zones rurales et le jardin sera probablement à l'avenir d'une importance vitale pour lui.
Très commun partout.
Période de nidification : mars à septembre.
Nombre de couvaisons : 3 à 4.
Nombre d'œufs : 4 à 6 œufs gris-blanc, finement mouchetés de gris et de brun.
Incubation : 14 à 17 jours.
Nid : Cavités et crevasses dans des bâtiments, de falaise ou des trous d'arbres. Son nid peut aussi être plus rarement placé à l'air libre dans des arbres ou dans des haies. Les moineaux occupent aussi d'anciens nids d'hirondelles de fenêtre et de cheminée, et dans les fondations des nids de corbeaux freux. Ils leur arrivent souvent de chasser d'autres oiseaux de leur nid afin de le squatter. Son nid est fait d'une structure désordonnée de paille et d'herbe, tapissée de plumes et de bizarreries les plus diverses. Dans des endroits où l'espace est limité, le nid est simplement constitué de garniture. Après la reproduction, les couples utilisent les nids comme reposoirs douillets pendant l'hiver.
Type de nichoir : Nichoir de type fermé. Trou d'envol: 32 mm de diamètre. Profondeur intérieure: au moins 125 mm. Plancher: 150 x 150 mm.
Envol : 15 jours. Voir photos de Moineaux domestiques juvéniles.
Emancipation : 1 semaine après.
Taux de survie :
Sédentaire.
Le cri est un « chip » métallique souvent émis par plusieurs oiseaux à la fois.
Il est essentiellement granivore, mais en fait le moineau domestique mange toutes sortes d'aliments d'origine animale ou végétale, y compris des pousses et des fleurs. Il est importun car il consomme des grains de céréales dans les champs et profite de tout ce qui est comestible et accessible dans les magasins, entrepôts, greniers, etc. Les jeunes sont nourris d'insectes. Le moineau domestique chasse les mouches sur les pelouses, profite des pucerons et même des insectes pris dans les toiles d'araignées.
Apprécie le pain, les petites graines, les flocons d'avoine et les céréales.
moi j'ai du blanc qui est plus rare
| Nerium oleander | ||
|---|---|---|
| Classification classique | ||
| Règne | Plantae | |
| Division | Magnoliophyta | |
| Classe | Magnoliopsida | |
| Ordre | Gentianales | |
| Famille | Apocynaceae | |
| Genre | ||
| Nerium L., 1753 | ||
| Nom binominal | ||
| Nerium oleander L., 1753 | ||
| Classification phylogénétique | ||
| Ordre | Gentianales | |
| Famille | Apocynaceae | |
Le laurier rose (Nerium oleander), aussi appelé Oléandre, est un arbuste de la famille des Apocynacées originaire de la rive sud de la mer Méditerranée. Il s'agit de la seule espèce du genre Nerium.
Sommaire[masquer] |
C'est un arbuste d'environ 2 m de hauteur dont les fleurs blanches, jaunes, rouges et diverses nuances de roses s'épanouissent de mai à octobre.
Son feuillage vert foncé est allongé et persistant. Les fleurs simples, doubles ou triples s'épanouissent en été, de juin à octobre.
Certains cultivars présentent une résistance au froid allant jusqu'en zone de rusticité 8a (-9 °C à -12 °C).
En France, on le range souvent dans la liste des plantes dites d'orangerie (jasmin, bougainvillée, figuier, citrus...) que l'on cultive à l'abri des forts gels, en véranda sauf dans le pourtour méditerranéen et la côte Aquitaine.
Le laurier rose est une des plantes les plus dangereuses dont toutes les parties sont très toxiques (présence d'hétérosidescardiotoniques).
Le composé le plus caractéristique du laurier rose est l'oléandrine, un hétéroside à structure stéroïdique, qui ressemble beaucoup du point de vue chimique et pharmacologique à l'ouabaïne et à la digoxine, deux cardiotoniques très utilisés en cas d'insuffisance cardiaque.
L'action de l'oléandrine est double : interaction avec la pompe à Na+ et K+ des cellules du muscle cardiaque et action directe sur le tonus vagal donc la régulation nerveuse des battements cardiaques1.
Les cellules cancéreuses ont absolument besoin du bon fonctionnement du système enzymatique pompe à Na+ K+ pour se reproduire, ce système est donc la cible de nouveaux médicaments anti-cancéreux comme l'oléandrine du laurier rose, des essais sur l'homme ont déjà lieu avec succès semble-t-il2.
L'ingestion d'une simple feuille peut s'avérer mortelle pour un adulte et un enfant, en raison des troubles souvent provoqués3,4.
Il a été utilisé à des fins suicidaires et abortives[réf. nécessaire].
En 1808, durant la campagne d'Espagne, lors d'un bivouac, des soldats de Napoléon firent rôtir des agneaux sur des broches de laurier rose. Sur les 12 soldats, 8 moururent, les 4 autres furent gravement intoxiqués5.
Les animaux herbivores peuvent également s'empoisonner avec les feuilles de laurier rose. Les feuilles sèches sont généralement en cause car la feuille fraiche de laurier rose est plutôt repoussante sauf si l'animal est affamé.
30 à 60 g de feuilles fraîches seraient potentiellement mortelles pour les bovins adultes et 4 à 8 g de feuilles seraient potentiellement mortelles pour les petits ruminants (surtout les moutons).
L'eau dans laquelle a macéré des feuilles ou des branches de laurier rose est également toxique pour les bêtes1.