Et après?..., de Guillaume Musso.
L'ouvrage:
A huit ans, Nathan Del Amico a failli mourir en sauvant son amie Mallory de la noyade. Vingt ans plus tard, il est devenu un avocat renommé. Mais Mallory (avec qui il s'est marié et a eu deux enfants), l'a quitté, entre autres parce qu'il était un bourreau de travail. Alors qu'il tente de se reconstruire après cette séparation, il reçoit la visite du docteur Goodrich. Celui-ci explique à Nathan qu'il est un messager, c'est-à-dire qu'il peut voir la mort de certaines personnes à l'avance, et il les aide à vivre au mieux possible ces derniers moment/. Par exemple, il les rapproche des personnes avec qui ils étaient brouillés. Au début, Nathan ne le croit pas. Le docteur lui indique une personne dont il sait qu'elle va mourir, et sa prédiction se réalise. A partir de ce moment, Nathan le croit, et est sûr qu'il est proche de la fin. Il essaie donc de se rapprocher de Mallory, de faire de bonnes actions pour sa famille...
Critique:
On a fait beaucoup de pub pour ce livre. L'histoire du petit garçon qui a failli mourir, et qui, vingt ans plus tard, doit comprendre pourquoi il est revenu, est fascinante... Pas si fascinante que ça, en fait. Le livre n'est pas mal: il est accrocheur, il se lit très bien, on a envie de savoir la suite... Les trois personnages principaux (Nathan, Mallory et Bonnie) sont attachants. Le lecteur compatis pour Nathan qui se débat avec sa certitude qu'il va mourir, qui essaie de faire en sorte que les siens soient heureux, qui veut se sacrifier pour que Mallory ne perde pas son père... Mais je trouve que la fin fait retomber le tout comme un soufflé raté. C'est une fin cruelle, voire sadique. Je pense que cette fin veut faire passer un message positif comme "profitez de la vie qui est précieuse", mais tout de même... Et puis, cette fin n'est pas si surprenante que ça. Guillaume Musso veut faire une chute, mais elle est décevante par sa cruauté, et par le fait que si on réfléchit bien, ce n'est pas si surprenant. J'avoue que je n'avais pas pensé à cette fin, que je ne m'y attendais pas. Mais elle ne m'a pas tellement surprise. J'ai commencé à l'envisager au moment où l'un des personnages pense quelque chose qui semble là par hasard, et qui justement, semble trop être quelque chose dit en passant, trop anodin pour être honnête.
En outre, il y a quelques petites faiblesses dans l'histoire. Par exemple, le docteur annonce à Nathan que Candice (une serveuse) va mourir. Bien sûr, la prédiction se réalise, mais étant donné la façon dont cela se réalise, on peut penser que Candice ne serait pas morte si le docteur ne l'avait pas dit à Nathan. Donc, c'est un peu facile...
Et si Nathan se croit condamné, le lecteur se doute bien qu'il se trompe. Au début, on pourrait croire qu'il a raison, mais au fur et à mesure que le livre avance, on se doute bien qu'il se trompe, à cause de certains indices, dont le plus important est le fait qu'il ne soit pas mort à huit ans.
J'ai lu des critiques dithyrambiques sur ce roman. Je mets quand même un bémol. Ce livre est intéressant, sympa à lire, il sait nous attirer, nous captiver, mais il faut faire attention à ceux qui crient au chef d'oeuvre.
J'ai également lu une critique très acerbe, très dépréciative. J'avoue que j'étais presque d'accord... Bon, la personne allait un peu loin, mais elle remettait les choses à leur place, à côté de toutes ces critiques disant que le livre était une pure merveille.
Commentaires sur Et après?..., de Guillaume Musso.
Commentaires
1. Le jeudi 28 juillet 2005 à 17:07, par alice
Pur produit commercial...Aucun intérêt à mon humble avis.
2. Le jeudi 28 juillet 2005 à 17:34, par Lyssy
AHHHHHHHH Betty!! NON
Tu viens de briser tous mes espoirs!! C'est le livre que je lis en ce moment et les 1ère pages étaient très prometteuses!!
Bon ben quand je le finis je te dirai ce que j'en ai pensé alors
3. Le jeudi 28 juillet 2005 à 17:58, par La Livrophile
Bienvenue, Alice! ^^
Lyssy, j'aimerais vraiment que tu me dises ce que tu en as pensé. ^^ Et surtout, si t'es pas d'accord, tu viens le dire, hein. ^^ Et si t'es d'accord aussi, mdr! ^^
4. Le jeudi 28 juillet 2005 à 18:17, par La Livrophile
Grrrrrrr! Un bout de mon commentaire a disparu dans les limbes. ;_; Je disais: Alice, je ne suis peut-être pas aussi catégorique que toi, mais il est sûr que je suis plutôt d'accord avec ceux qui déprécient le livre, en tout cas, plus qu'avec ceux qui disent que c'est un chef d'oeuvre. Et c'est vrai que ce livre a eu plein de pub. A la radio, ça faisait pub très mystérieuse, mais ça sentait le commercial à plein nez, il est vrai. Mais Alice, si tu lis certaines critiques, tu vas être effarée: y'a des gens qui disent presque que c'est de la grande littérature! *Bonhomme sourire effrayé*.
Du coup, j'ai fait un commentaire plus long que le bout qui a disparu. Et toc.
5. Le jeudi 28 juillet 2005 à 19:58, par clic clac
Bonne nouvelle : le livre était chez moi, qui m'attendait, et je viens juste de le finir!!!
Mes impressions toutes fraîches sont mitigées : c'est un livre qui louche vraiment vers la littérature américaine, il n'y a qu'à voir le style assez simple adopté et les références culturelles disséminées, non, plutôt soulignées par les italiques.. Apparemment quoi de plus naturel pour un français fasciné par les Etats-Unis!!!
Je n'ose parler ouvertement de ce livre puisque Lyssy est en train de le lire, je n'aborderai pas la fin du roman, je respecte tes réticences à ne pas gâcher le plaisir de lecture des autres, peut-être plus tard? En attendant, juste un détail de rien qui en dit long sur le livre et permet de s'en faire déjà une opinion : ainsi, Ce que je trouve un peu révélateur et navrant c'est une forme de prétention chez cet auteur à placer son livre sous l'autorité de citations, une par chapitre bien sûr, qui mélangent allègrement auteurs largement reconnus, dialogues de films, extrait de chansons, etc... L'auteur a dû trouver ça bien en lisant d'autres livres et a sans doute voulu faire pareil... Enfin le mélange me semble bien curieux : ainsi nous trouvons des citations de Shakespeare, de l'Apocalypse, de Victor Hugo, d'Ovide, de Nietzsche, de Saint Augustin, d'Epictète, de Lucrèce, de Ciceron, de Démocrite, de Sénèque, d'Epicure (il va tous les faire,?!?), de Montaigne, d'Aragon, de Kundera (maudites soient les nombreuses citations empruntées à cet auteur qui nous ont servi de sujets de dissertation et autres!!!), d'Albert Cohen, de Paul Auster, de Mark Twain, de Villon, de Christian Bobin,... et au milieu de tout cela des références à Marylin Monroe, au film Abyss, de Cameron, au Rolling Stones, au film Full Métal Jacket de Kubrick, à Liberty Heights, de Barry Levinson, à l'ordinateur HAL dans 2001, l'odyssée de l'espace (très drôle, fallait le faire), au magicien d'Oz, de Victor Fleming... Je ais peut-être donner l'impression d'avoir la critique facile, mais faire une compilation d'auteurs pas vraiment joyeux avec des références à James Cameron, ça manque de respect littéraire et cinématographique... l'auteur veut manifestement placer son oeuvre sous le signe de ces grands penseurs (ben quoi, il s'attaque quand même au sujet rien de plus compliqué que le mystère de la mort ) et en même temps en reste à une littérature convenue et commerciale. Pis, les référence à Stephen King, j'aime pô, pasque Stephen King, (je vais me faire massacrer mais je tente!!!) c'est pas de la bonne littérature.... ha oui, S. King, parce que le chien d'un des personnages s'appelle Cujo, et qu'il est pas gentil du tout le toutou et que même son propriétaire il s'en fiche royalement de voir que son chien a mordu très profondément la jambes du héros... invraissemblable!
Tiens, en parlant d'invraissemblance, y en a une autre, enfin il me semble, c'est à confirmer : le personnage principal se souvient ému de son petit garçon de 3 mois qui lui disait ses premiers mots... précoce le petit... Visiblement, Musso et plus à l'aise sur le sujet de la description des grandes villes américaines que sur les réelles capacités d'un nourrisson...
Sinon, le livre, et c'est ce qui me fait râler, n'est pas complètement mauvais, les personnages sont attachants, quoique très convenus, et il se lit très bien. La fin est déroutante et mal choisie : il manque quelque chose et on ressort frustré de la lecture de ce livre. Autre réserve, il véhicule à mon goût des valeurs, très américaine encore et curieuse pour un auteur français, de respect de la famille, de bons sentiments, un peu guimauve en somme. Mais bon, un bon livre n'est pas forcément subversif ! Voilà pour ce que je peux en dire sans tout dévoiler. J'ai envie de dire que ce roman en définitive n'est pas le roman du siècle, mais qu'il sera parfait pour une adaptation cinématographique, qui d'ailleus est en cours, le monde du cinéma toujours prêt à bondir sur ces nouveaux récits fantastiques, reprenant les éterneles interrogations sur la vie et la mort, et qui semblent ces derniers temps très à la mode.
J'attends avec impatience les impressions des autres!!!
A +!!!
6. Le vendredi 29 juillet 2005 à 13:08, par La Livrophile
Chouette! Un livre que Clic Clac a lu!!!
Bon, je suis assez d'accord avec toi, en fait. J'avoue, j'avais oublié toutes les citations, (ça fait quelques mois que je l'ai lu), mais je suis d'accord avec ton commentaire là-dessus. Et je remarque, entre parenthèses, que tu es encore traumatisée par les dissert. Mdr!
Sinon, j'ai oublié de parler de cette "culture américaine" qui se dégage du roman. C'est vrai que je l'ai senti aussi, et que ça m'a saoûlée. D'autant que l'auteur est français, grrr! Enfin, comme je suis un peu anti mentalité américaine...
Pour la fin, dans l'absolu, il faudrait réussir à en parler à mots couverts pour ne pas que de futurs lecteurs puissent la lire. Mais voilà ce que nous allons faire pour pouvoir en parler: on écrira à chaque début de commentaire en parlant: "Attention, ce commentaire évoque ouvertement la fin. Ne pas le lire si vous comptez lire le livre." Oui, ça fait pinaillage, mais au moins, on pourra en parler, et les lecteurs qui ne l'ont pas lu pourront zapper les commentaires qui en parlent. ^^ Mais il semblerait que tu sois assez d'accord avec moi. La fin est mal choisie et frustrante... et déesepérée aussi.. on dirait un piège qui se referme.
S.King, moi, il m'a déçue. Tout le monde dit qu'il fait peur, et tout ça, mais après 11 romans lus, à part du grandiloquent et du spectaculaire qui est ennuyeux à force d'être spectaculaire, je préfère Brussolo. Et je trouve que la réputation de King est usurpée. Mais peut-être n'ai-je pas lu les bons livres. Mais 11, quand même... Je sais, j'ai dqjà dit ça, mais bon...
Enfin, là où je suis tout à fait d'accord (il me semble l'avoir dit, mais pas aussi explicitement que toi), c'est quand tu dis que c'est rageant, parce que le livre n'est pas mauvais du tout au tout. Il n'est pas à rejeter en bloc. C'est une caca commercial avec des côtés attirants.
7. Le mercredi 28 septembre 2005 à 08:09, par Filomène
Je reviens car j'ai fini par le lire,malgré un préjugé fort négatif, mais deux heures d'attente chez le kiné sont venus à bout de mes idées; tout de même, ça reste un ouvrage commercial: plié en 3 heures pour mon compte. Je trouve que la psychologie des personnages manque vraiment d'épaisseur;je trouve aussi curieux cette démarche de l'auteur de refuser absolument de parler de religion(et de ce qui va avec, foi, questions,recherche personnelle...) pour un héros qui s'imagine quand même qu'il va mourrir avant la page 3OO, et qu'il se limite à la seule mention des Messagers;ça me parait peu crédible.
Il faut noter quand même, qu'il n'y a pas de grossièretés dans ce livre(ça fait partire des choses que je ne supporte plus,et qui est récurrent chez les auteurs américains)(et oui je sais, l'auteur est français) .
Au final, à lire pour l'été sous le parasol, à mon idée!
8. Le mercredi 28 septembre 2005 à 09:38, par La Livrophile
Oui, je suis assez d'accord. Je regrette qu'encore une fois, un livre pas génial ait bénéficié d'un gros tapage médiatique.
Tiens, c'est marrant, je ne remarque pas trop les grossièretés dans les livres... Enfin, elles ne doivent pas me gêner, sauf quand il y en a beaucoup.
9. Le vendredi 24 février 2006 à 13:50, par Franny
Ce livre, pure produit commercial, est la pire chose qu'il m'aie été donnée de lire ces derniers mois. C'est mal écrit, plat, convenu.. j'en arrivais à terminer les phrases à sa place. Pour quelqu'un fasciné par les Etats-Unis, je lui conseille de relire Bukowsky, Fante, Udall, Sallinger, McCullers, Morisson ou même Douglas Kennedy qui devraient l'inspirer pour son prochain opus, car il est fort à parier que vu ce succès commercial (bien loin du talent), Monsieur le Professeur en Economie va se retrouver inspiré façon Levy..
10. Le vendredi 24 février 2006 à 14:55, par La Livrophile
Ce qui est dommage, c'est que ce livre a été porté en triomphe par la critique, alors, que, comme tu dis, Franny, il y a mieux.
Bon, je ne suis pas aussi sévère que toi, mais je comprends ta rudesse envers ce livre.
11. Le dimanche 26 février 2006 à 20:59, par Bastien
Certe, peut être un pur produit commercial, mais un produit qui a du bon.
Je n'ai pas regretté une page du livre, et je n'est que 15 ans. IL y a des phrases qui m'ont fait réfléchir, et l'action en général m'a plu, il faudrait presque faire attention a ne pas la confondre avec la réalité. Dans ma tête, c'était : "Ah, et si j'étais messager". Jusqu'au dernier chapitre, ou je me suis rendu compte que je tenais tellement à certaines personnes qu'il me serait insurmontable de les voir mourir...
12. Le dimanche 26 février 2006 à 22:33, par La Livrophile
Bon, c'est un produit commercial (tout colle le "Da Vinci code"), mais au moins, ceux qui ont aimé vont peut-être lire d'autres livres, et finiront peut-être par lire quelque chose qui vaut mieux. Le goût se forme en tout. C'est en lisant qu'on devient lecteur. ^_^ Donc, Bastien, si ça te donne le goût de lire, c'est bien. ^_^
13. Le dimanche 9 avril 2006 à 16:35, par karine
est-ce que quelqu'un pourrais me dire sur quel site je peux aller pour avoir la descriptions des personnages principaux, parce que la je galère depuis 2h00!! merci
14. Le dimanche 9 avril 2006 à 18:55, par La Livrophile
Je ne sais même pas si ça existe, Karine... En tout cas, je n'en connais pas.
15. Le samedi 18 novembre 2006 à 15:38, par Milou
Eh ben, je ne pensais pas lire autant de critiques négatives sur ce livre, qui a pourtant connu un succès delirant !
Je suis d'accord avec la critique nuancée de la Livrophile : ce livre se laisse lire, sans plus, et il tombe beaucoup (trop) dans la facilité.
Mais le personnage principal est malgré tout assez mouvant de naïveté, et l'histoire mignonne.
Pour les lecteurs non habitués au polar et au fantastique, cela peut passer... un peu comme Marc Lévy.
16. Le samedi 18 novembre 2006 à 16:33, par La Livrophile
Ah, ben, là, je suis tout à fait d'accord, pour le coup! Mdr!
17. Le mercredi 14 février 2007 à 10:03, par Vidda33
Des trois Musso que j'ai lus, c'est celui sur lequel j'ai le moins accroché. Pourtant, le thème est assez original avec un doute qui demeure jusqu'au dernier chapitre.
Est-ce parce que j'ai lu juste avant " seras-tu là " que j'ai vraiment aimé ou parce que j'ai été moins sensible au personnage de Nathan ? Toujour est-il que j'ai moi aussi été déçu par la façon dont la mort de Candice est amenée puisque sans en dire trop, c'est indirectement à cause de Nathan que cela arrive. Je voyais d'ailleurs arriver le moment où il affronterait le médecin en lui démontrant par cet exemple la fumisterie de ses théories.
Pour les citations en début de chapitres, Musso semble être coutumier du fait : Même si c'est assez souvent bien aproprié à ce qui suit, je trouve ça assez lourd à la longue.
Enfin bon, moi j'ai lu ça en audio, Hervé Lavigne est un bon comédien-lecteur et parvient bien à donner de la vie à ce roman et par conséquent, j'ai passé un bon moment.
18. Le mercredi 14 février 2007 à 17:46, par La Livrophile
Je l'ai lu en audio aussi... (Je le précise, on ne sait jamais.)
19. Le jeudi 7 juin 2007 à 22:17, par Djay
Ben ça fais 2 ans que je lis Brussolo et je viens d'acheter "Et aprés?..." pour changer. Mais, à vous lire, je n'ai plus envi de l'ouvrir.
20. Le jeudi 7 juin 2007 à 22:24, par La Livrophile
Si tu veux mon avis, il y a un monde entre Brussolo et Musso. Musso, c'est du grand public, c'est pour se reposer la tête, comme je dis. Brussolo, c'est une autre pointure. (Mais ce n'est que mon avis.) Tu devrais quand même le lire, car on n'est jamais mieux servi que par soi-même, et s'il t'a tenté un jour, il faut que tu te fasses ton opinion toi-même.
21. Le jeudi 7 juin 2007 à 22:34, par Djay
D'après mon libraire, Musso ressemble beaucoup à Marc Levy. Ayant aimé M.L., je pense pouvoir être satisfait.
22. Le jeudi 7 juin 2007 à 22:55, par La Livrophile
Oui, Musso ressemble à Marc Lévy, c'est vrai.
23. Le jeudi 12 juillet 2007 à 23:18, par powerdesflowers
j'ai adoré c'était le premier livre que je lisais de lui et pour tout vous dire il m'a même fait pleuré...
du coup j'ai acheté deux autres bouquins de lui
24. Le mardi 17 juillet 2007 à 13:22, par grandbleu
moi j'adore... j'ai tout de suite aimé le style de Musso là je termine "seras-tu là" et je doit dire que pour moi"avis perso"
notre jeune Guillaume est pas loin de dépasser Levy.
25. Le mardi 24 juillet 2007 à 00:43, par jos du livrophile
"Oui, Musso ressemble à Marc Lévy, c'est vrai." Je ne suis pas sûr que ce soit un compliment
26. Le mardi 24 juillet 2007 à 00:53, par La Livrophile
J'avoue que ce commentaire jossien me plaît bien. En tout cas, tu sais interpréter le livrophilien.
27. Le dimanche 5 août 2007 à 18:26, par Clara
Je pense que le fait que Candice meurt "parce que" le docteur en a parler à Nathan est loin d'être une ERREUR! C'est bien au contraire tout à fait calculer, comme pour montrer que l'on n'echape pas au destin...
Personellement je n'ai pas trouvé la fin decevante, malgré ne pas avoir ete beaucoup surprise et malgré sa dureté. L'idée me plait assez d'ailleurs.
Et arretons les comparaisons idiotes, s'il vous plait !
28. Le dimanche 5 août 2007 à 21:38, par La Livrophile
Je ne dis pas que la mort de Candice est une erreur, je dis que Musso a fait quelque chose de très gros, car Candice est morte parce que le docteur en a parlé à Nathan. C'est ce qui a fait qu'elle est morte. C'est un peu facile, à mon avis.
Pourquoi comparaisons idiotes? Certains pensent que Musso et Lévy, c'est du même acabit, ce n'est pas idiot.
29. Le mardi 7 août 2007 à 22:18, par supamimi
Bonsoir,
je viens de finir le livre que j'ai lu en deux jours, et très sincèrement j'ai été embarqué par cette histoire que j'ai trouvé assez rythmée bref je comprends que les avis divergent pour ma part j'ai trouvé ce livre très bien écrit après pour ce qu'il reste de la comparaison LEVY / MUSSO je suis d'accord pour dire qu'ils ont le même style et que j'aime beaucoup ce qu'ils écrivent :-p .....
pour ce qu'il est de la mort de candice j'ai trouvé que ce n'était pas utile
30. Le vendredi 28 décembre 2007 à 10:58, par koumkoum
franchement , avant de critiquer un auteur comme ça , lisez d'autres livres de lui et vous verrez qu'ils sont tous , sans exception , géniaux . musso nous plonge dans son univers , ses pensées et c'est quelque chose de merveilleux . vous le critiquer mais vous êtes vous même incapable d'écrire , incapable de retranscrire vos sentiments sur du papier .
si l'auteur lit ce message , sachez que j'ais adoré tous vos bouquins et que j'attends avec impatience le 5ème ...
31. Le vendredi 28 décembre 2007 à 11:17, par La Livrophile
Ce n'est pas parce que vous n'êtes pas d'accord avec moi que vous devez dénigrer ma façon d'écrire.
J'ai lu trois livres de Musso. Est-ce suffisant pour vous?
Et au lieu de cracher votre fiel sur quelqu'un qui ose avoir une opinion différente de la vôtre, faites des recherches approfondies sur l'auteur que vous défendez avec tant de virulence. Si mes calculs sont exacts, c'est le sixième livre que vous attendez avec impatience. Il y a eu "Et après", "Sauve-moi", "Seras-tu là?", "Parce que je t'aime", et avant tout cela, un autre dont le titre est quelque chose comme "Tamarink" (ne l'ayant pas lu, et ne m'intéressant pas plus que ça à Musso, je n'ai pas retenu ce titre, mais c'est quelque chose de ce genre).
32. Le samedi 12 janvier 2008 à 13:09, par Mireille
Livre à lire lorsque l'on a rien d'autre à se mettre sous la dent.
33. Le lundi 17 mars 2008 à 11:28, par Vidda Le David
Je viens de lire toutes les remarques et je constate que je ne suis pas seul à aimer Musso ou Marc Levy.
J'avoue être régulièrement exaspéré par une expression couramment utilisée par l'élite intello : " ça se lit bien ". une pirouette hypocrite pour ne pas dire " c'est de la merde ".
Je trouve cela très rabaissant pour les amateurs de littérature populaire comme moi.
Pourquoi ne pas simplement considérer qu'en littérature comme en musique, chacun doit trouver son plaisir là où il le veut et sans complexes ?
A +
David
34. Le lundi 17 mars 2008 à 16:07, par La Livrophile
Bah tu veux que je dise "c'est de la merde"? Je trouve ça moins blessant de dire "ça se lit bien". Et justement, c'est plus respectueux de dire ça comme ça plutôt que de dire crûment "c'est de la merde".
35. Le lundi 8 septembre 2008 à 21:30, par Camille
Ce que je trouve surtout dommage chez Musso c'est que tous ses livres ( j'en ai lu 3 je crois ) partent sur des bases similaires, souvent bien TROP similaires. Du coup, au deuxième et plus encore au troisième on commence à se dire que c'est du déjà vu : les questions sur la mort, le retour dans le temps, la culture américaine très présente, le héros à l'enfance difficile mais "qui s'en sort quand même", qui débute au bas de l'échelle et finit presque "héros", la redondance du personnage du médecin, tous ces détails qui finissent par former un important amas de déceptions quand on finit le dernier. Malgré tout, cela reste du grand public, des livres agréables avec des personnages qui sont attachants, et on doit reconnaitre que les fins sont bien souvent surprenantes.
36. Le lundi 8 septembre 2008 à 21:41, par La Livrophile
37. Le lundi 15 décembre 2008 à 14:48, par Julia
Moi j'ai adoré ce livre des les premières pages on rentre dedans.
38. Le mercredi 28 octobre 2009 à 12:16, par Luh
J'ai 14 ans et je viens de finir Et après... (3ème livre de Musso que j'ai lu).
J'ai lu l'article de la Livrophile et les premiers commentaires (la flemme de lire la suite ). je me suis surtout interressée à celui de clic-clac : je suis ENTIÈREMENT d'accord avec toi !!
C'est mon père qui m'a "initiée" à Musso et il l'adore. Chaque fois que j'en parle à quelqu'un, j'obtiens toujours la même réponse : "Musso est GÉ-NIAL !!"
Tant et si bien que je me suis dit, suis-je donc la seule à trouver qu'il écrit mal ?? D'accord, je ne serai sans doute pas capable d'écrire mieux que lui... Mais quand même !!
Je dois tout de même lui reconnaitre quelque chose : son imagination est déboradante. N'empêche que, sur trois de ses livres (Et après..., je reviendrai te chercher et que serais-je sans toi. Je ne me prononcerai pas pour les autres, ne les ayant pas encore lus), le thème est récurant : éros et thanatos (l'amour et la mort).
De plus, dans chacun des trois livres que j'ai cité ci-dessus, je m'attendais à la fin (je ne pense pas être devineresse !!).
Pour finir, il y a des fois, je suis plongée dans ma lecture depuis 5-10 minutes, tranquille, mais une phrase, une seule phrase me fait lever la tête. Ça ne colle pas. Le style est coulant et tout et tout mais, souvent, il y des phrases mal écrites et qui dérange dans la lecture.
Voilà tout ce que j'avais à dire pour ce livre et qui me démangeais depuis ma première lecture d'un de ses ouvrages...
39. Le mercredi 26 mai 2010 à 15:18, par Lola
Coucou, alors je me rajoute un peu... Mais juste un détail s'il-vous-plait (enfin si vous savez...) : quel est le nom de famille de Bonnie, c'est Del Amico ou Wexler ? Ça fait super longtemps que je galère à le trouver -_-''. Alors si quelqu'un pourrait me dire ça serait vraiment sympa de sa part
! Merci ^^
Le fond de l'histoire , basée sur la mort , ainsi que sur l'inconnu de ce qui existe après la mort est une idée que l'auteur fait bien ressortir.
Le fait que la mort peut frapper aléatoirement n'importe qui , à n'importe quel moment , à tout âge revient un peu trop souvent.
Le récit est triste, et l'histoire trop pessimiste, trop hargneuse par moment.
On n'arrive pas à s'attacher au personnage principal , par contre l' on s'attache trop facilement à ceux qui meurent à chaque fois. La déception est de mise bien trop souvent et le livre tant à déprimer sont lecteur chapitre après chapitre.
L'histoire est sordide, et il n'y a aucun avenir positif digne de ce nom dans ce roman, qui pour moi ne représente aucunement un roman digne de ce nom.
Il s'agit plutôt d'une plaidoirie, bien mal orchestrée, pour convaincre le lecteur de profiter de la vie avant que la mort ne le rattrape.
L'idée générale du livre est relativement bonne mais je regrette beaucoup la façon de présenter , le fil et le dénouement de l'histoire.
Guillaume Musso signe un livre absolument fascinant. Le talent de l'auteur se retrouve dans le fait de pouvoir publier un livre excellent tout en traitant d'un sujet tellement tabou: la mort.
L'auteur vous fait réfléchir sur la mort, sur la vie après la vie mais il le fait dans une subtilité telle que l'on ne s'en rend pas compte. Cette réflexion se fonde dans le récit et dans l'histoire autour de Nathan et cela n'est donc pas choquant.
L'écriture est simple mais les mots sont pesés, les mots sont soignés et le thème est réfléchi. L'ensemble du livre vous entraine dans abysse de suspense et pourtant Guillaume Musso ne signe pas un thriller. Mais on veut savoir ce qui va se passer.
Tourner la première page et vous ne vous arrêterez plus dans ce livre. L'histoire est touchante, l'histoire est bouleversante. Le sujet est original et tabou à la fois mais le style est tellement bien manié que le sujet évoqué de la mort ne fait pas peur au lecteur car l'auteur le montre sous un angle différent, un angle positiviste en quelque sorte.
Enfin, les personnages sont tellement attachants que ce sujet tabou est presque effacé, il est toujours présent, il plane à la surface du livre mais il se fonde parfaitement avec l'histoire.
Le tout est un livre excellent! On en démord pas, on ne lâche plus et on ne dort plus pour le finir!
Et après... de Guillaume Musso est le premier livre que j'ai lu de cet auteur et ne sera certainement pas le dernier. Il fut une véritable découverte, une révélation. Une histoire émouvante basé sur un thème pourtant très lourd et parfois tabou qu'est celui de la mort. Que ferait-on si nous étions capable de prévoir la mort? Quel serait notre réaction?
Cet auteur a pu aborder le sujet avec un style très épuré, doux et doté de légèreté.
Une fois le livre commencé, il devient difficile de décrocher. L'histoire nous transporte littéralement dans un autre univers.
Pour un premier roman, je pense que c'est un véritable succès on ne peut que s'en délecter. Un seul petit bémol à noter serait que, pour ma part, la fin était assez prévisible.
Ce livre est captivant, personne ne peut le nier, on ne peut s'en détacher jusqu'à la dernière ligne, et encore, c'est peu dire. Une fois que j'ai eu fini de le lire, j'aurais donné n'importe quoi pour avoir la suite à porté de main. Mais il faut s'y résoudre le mystère reste entier!!!
Le suspens y est présent de la 1° à la dernière page, on n'y trouve pas de longues pages de descriptions inutiles. Cependant, il est vrai que le début du livre est un peu confut, on ne sait pas vraiment où l'on va attérir, mais ca lui donne d'autant plus de charme qu'on en vient à regrétter de ne pas en avoir savouré chaque ligne.
C'est l'histoire d'un brillant avocat qui a sacrifié sa vie sentimentale pour sa carrière. Divorcé, sa femme vit loin avec sa fille qu'il ne voit que trés rarement. Un jour, un homme, un docteur vient lui parlé de "messagers" qui serait capable de voir la mort des gens avant qu'elle n'arrive.Il lui en donne la preuve grâce à différentes démonstrations. L'avocat scéptique, prend ce docteur pour un fou mais tout de même intrigué, il cherche à en savoir plus et entre dans son jeu en acceptant d'aider une jeune femme dont la mort est prévue. L'avocat tente de l'approcher, ce qui n'est pas le plus facile, puis aprés avoir gagné sa confiance, il lui propose de l'argent, chose qu'il a a revendre. La jeune femme, hésite... et accepte enfin. Alors qu'ils se trouvent à la banque pour déposer l'argent, un hold up a lieu et la femme se fait tuer. L'avocat, désespérer pense avoir echoué et tout porte à croire que si le docteur s'est dirigé vers lui, c'est que son heure est venue. Il tente alors de renouer les liens avec sa famille...
Ce jeune auteur français à réussi à mêler "normal et paranormal" , le scientifique et le métaphysique, bref, un livre qui peut s'ajouter à la bibliothèque des chef d'oeuvre de la littérature francaise !!!
Un bon bouquin !!! Une histoire assez originale !! Des personnages attachants. On se laisse porter par l'intrigue.
Nathan est un avocat de New York, il a fait enfant l'expérience du coma suite à un accident. Aujourd'hui, il est riche, beau, il réussit professionnellement, mais sa femme l'a quitté et il se plonge dans le travail pour oublier qu'il est malheureux. Et puis il va faire des expériences qui vont l'amener à repenser au sens de la vie, qui va remettre en question les priorités qu'il s'est données. Il va rencontrer un homme, médecin, qui accompagne les gens dans la mort !!
C'est le seul livre de Musso que j'ai lu, mais je pense bientôt emprunté Seras tu la ? Car j'ai bien aimé le style de l'écriture. Ca se lit vite. Il y a une adaptation de Et après au cinéma, et le film a l'air très bien. Je pense que j'irais le voir, même s'il y a toujours un risque de déception quand on voit un livre passé à l'écran.
Magnifique histoire.il faut la lire pour comprendre.a trop en dire gâcherai le plaisir au futurs lecteur.
C'est un livre que l'on a envie de faire partager aux autres,que l'on peut lire partout dans le train en allant travailler le soir avant d'aller se coucher.il est très attirant.
ce livre ma réconcilié avec la lecture.après chacun a son interprétation des choses.
le rapport qualité prix est à livre pas trop cher et pratique pour emmener partout.
Guillaume Musso réussi à mélanger le paranormal avec une histoire d'amour.
IL a une approche particulière sur la mort qui n'est pas brutal mais que peu d'entre nous y aurais penser.
Ce roman se lit vite car on se laisse prendre au jeu pour savoir la fin.
A ce se livre, il y a une sorte de question que l'on viens à se poser à la fin concernant la mort?que ferions nous si on savais que l'on allais mourir?
ce roman de guillaume musso pose une fois de plus la question qui hante chacun de nous, a savoir qui a t-il après la mort, ne vaut-il pas mieux lorsque l'on se trouve dans ce tunnel lumineux accepter de partir vers un ailleurs ? car revenir, c'est accepter le changement, la transformation de "soi" quitte à se perdre mais peut-on réellement sortir de cette expérience de la mort sans en sortir bouleversé ?
personnellement, je considère ce roman comme l'un des plus achevé sur cette question de l'au delà, de l'après, guillaume musso nous envoute et nous pousse dans nos retranchements et nos craintes les plus féroces pour nous questionner sur ce que nous ferions, si nous vivions nous aussi la mort imminente. JE NE SUIS PAS SORTIE INDEMNE DE CE ROMAN et vous conseille vivement sa lecture
J'avais lu pas mal d'avis concernant des romans de Guillaume Musso sur Ciao, et à chaque fois je me suis dit «il va falloir que je le lise ». Ce qui revenait le plus souvent dans tous ces avis, c'était que sont style était proche de celui de Marc Levy, bien écrit et facile à lire, pile ce qu'il faut pour la lectrice occasionnelle que je suis. Jusqu'à présent je n'avais encore jamais eu l'occasion de lire un de ses livres, mais en débarquant dans le petit appartement que mon chéri et moi avions loué pour les vacances, j'ai eu le bonheur de trouver Et Après sur une des étagères. L'occasion ou jamais de me faire ma propre opinion sur cet auteur très en vogue en ce moment.
Il s'agissait de l'édition Pocket, malheureusement le prix n'était pas indiqué, mais à mon avis il doit coûter dans les 6 ou 7 euros maximum. Sur la couverture jaune on peut voir un visage de femme (d'après ce que j'ai vu par la suite en librairie, c'est le cas pour tous les romans de Musso), de la lumière jaillissant de son œil. C'est un livre de 355 pages, réparties en 31 chapitres d'une dizaines de pages chacun (logique !), chaque chapitre ayant pour titre une citation plus ou moins en rapport avec son contenu. Ces citations sont très variées : tirées de pièces de Shakespeare, de la philosophie d'Aristote ou de films de Stanley Kubrick, il y a des références pour tout le monde. Le chapitrage est très bien fait, il permet de lire le roman en plusieurs fois sans s'arrêter au milieu d'une page ou d'un chapitre.
Guillaume Musso
Avant le roman, on trouve dans le livre une courte biographie de l'auteur ainsi que sa photo. Guillaume Musso est né en 1974 à Antibes. Il est devenu professeur d'économie mais a toujours été passionné par la littérature. Il a vécu quelques temps aux Etats-Unis où sont nées ses premières idées d'intrigues. Son premier roman Skidamarink sort en 2001. Suivent Et Après en 2004, Sauve moi en 2005, Seras-tu là ? en 2006, Parce que je t'aime en 2007 et enfin Je reviens te chercher en 2008.
Rien que dans sa biographie, je trouve qu'on remarque pas mal de similitudes avec celle de Marc Levy, notamment le fait d'avoir vécu aux Etats-Unis (et donc que les intrigues des romans se déroulent là bas), et les titres de leurs livres se ressemblent assez : Où es tu ?, Vous revoir … je trouve que c'est du même style.
Résumé de l'histoire
Voici le résumé du livre que l'on peut trouver sur la quatrième de couverture :
« A huit ans, Nathan est entré dans le tunnel lumineux de la mort imminente. Plongeant dans un lac pour aider une fillette, l'enfant s'est noyé. Arrêt cardiaque, mort clinique. Et puis, contre toute attente, à nouveau, la vie. Vingt ans plus tard, Nathan est devenu l'un des plus brillants avocats de New York. Il a tout oublié de cet épisode traumatisant. Il a même fini par épouser la petite fille du lac, Mallory, sa femme, qu'il a passionnément aimée, puis qui l'a quitté, et qui lui manque comme au premier jour… Mais Nathan ignore que ceux qui reviennent de l'autre côté ne sont plus tout à fait les mêmes. Aujourd'hui, il connaît la réussite, la notoriété et la prospérité. Il est temps pour lui de découvrir pourquoi il est revenu. »
Je ne sais pas si c'est l'auteur ou l'éditeur qui écrit les résumés que l'on trouve en quatrième de couverture, mais je penche plutôt pour le second, tant ce résumé d'après moi ne colle pas avec le roman. Ou alors, c'est fait exprès pour que pendant tout le livre on se demande où il veut en venir. Bon, bien sûr, ça parle bien de l'histoire du livre, mais ça se base sur un « détail » de l'histoire, et on est loin de l'intrigue principale, tout en en dévoilant à la fois trop et pas assez. Personnellement, j'aurais plutôt résumé le roman comme il suit.
Nathan est un brillant avocat dont la réputation et la fortune ne sont plus à faire. Il a tout pour être heureux mais son divorce d'avec sa femme Mallory et le fait de vivre loin d'elle et de leur fille Bonnie sont très difficiles à supporter. Il se réfugie alors dans son travail et dans une vie très routinière. Son petit train-train sera totalement bouleversé par sa rencontre avec le docteur Garrett Goodrich, qui se présente à lui comme un messager de la mort. Convaincu qu'il n'a plus que quelques jours à vivre, Nathan tient à régler les derniers détails de sa vie.
Mes impressions
J'ai beaucoup aimé ce romans et ce pour différentes raisons.
Tout d'abord le roman est écrit de façon très simple, avec des mots de tous les jours. Les phrases sont bien tournées et jamais je n'ai eu à relire plusieurs fois la même phrase pour la comprendre, ce qui m'arrive parfois avec les auteurs spécialistes de phrases de 15 lignes. J'ai aussi beaucoup apprécié le fait que les dialogues soient réalistes. Par exemple, dans les dialogues les doubles négations sont rarement faites, et certaines voyelles sont supprimées. (Pour faire clair, un personnage ne dira pas « Je ne fais rien » mais plutôt « J'fais rien », comme en vrai, quoi !). Ca peut déplaire à certains mais en ce qui me concerne j'apprécie cet effort de réalisme sur les dialogues, on s'imagine mieux une personne prononcer ces phrases.
L'histoire est très belle, vraiment touchante. On s'attache rapidement à cet avocat qui à première vue est froid comme un bloc de glace, mais qui se révèle au fur et à mesure d'une grande sensibilité. Les personnages secondaires sont eux aussi exploités à fond, ce que j'ai beaucoup aimé. Ils ne sont pas là juste pour servir l'histoire, ils ont une vraie importance, et même quand ils sont font plus partie de l'intrigue principale, ils ne disparaissent pas de l'histoire pour autant. On a l'impression de tous les connaître, même s'ils sont nombreux. Leurs histoires sont toutes imbriquées les unes dans les autres, ils font tous partie du même puzzle.
Une autre chose que j'ai beaucoup aimé dans ce livre est la justesse avec laquelle les sentiments sont décrits. On ne tombe jamais dans la mièvrerie, c'est toujours impeccablement dit, qu'il s'agisse de l'amour que Nathan éprouve pour sa femme ou pour sa fille. Les dialogues avec Bonnie en particulier sont un vrai moment de plaisir, tant l'auteur a su faire passer une grande impression de complicité entre eux.
Vous l'aurez compris le thème principal de ce roman est la mort, comment vivre les derniers jours de notre vie sans avoir de regrets. Le thème de la mort est abordé de façon très subtile (notamment au cours d'une discussion entre Nathan et Bonnie) et ce livre m'a fait réfléchir sur beaucoup de choses.
Je suis souvent déçue par la fin des livres que je lis ou des films que je regarde, en particulier ceux qui me plaisent vraiment. Mais ce livre fait exception à la règle : la fin est exceptionnelle, je ne m'y attendais vraiment pas. Je suis même restée sonnée quelques minutes après avoir terminé ma lecture, tellement j'étais « sur le cul » ! J'ai tout de suite pensé que ce livre ferait vraiment un excellent film, et j'ai d'ailleurs vu sur internet qu'une adaptation était justement en cours, avec Romain Duris dans le rôle de Nathan, Evangeline Lilly dans celui de Mallory, et John Malkovich dans le rôle de Garrett. Une chose est sûre , je ne le manquerai sous aucun prétexte !
Pour conclure je citerai Bernard Lehut, journaliste RTL, qui a dit de ce livre : « Ce roman est dangereux : Une fois ouvert, vous ne pourrez plus le quitter avant la dernière page ».
Début janvier 2007, l'année débute….je viens d'apprendre que je dois me faire opérer en urgence dans 15 jours, il me faut tout préparer…
En discutant de bouquins à emporter pour mes longues journées à l'hosto, une copine me parle de « Et après » de Guillaume Musso et ajoute « File donc l'acheter à la papeterie, je suis sure que tu accrocheras sur le sujet »
Alors en bonne copine, j'y suis allée…Oulàlà quand j'ai lu le résumé, me suis demandée si elle avait déjà prévu mon enterrement aussi. Ok je subis une intervention, ok je vais être endormie, ok y'a quelques risques comme dans toutes interventions, mais je compte bien revenir parmi les vivants…
Malgré tout je l'achète, curieuse et attirée par cette femme et son regard sur la couverture…Et puis des bouquins sur l'au-delà j'en ai assez lu, je suis plus à un près et je suis surtout intriguée de savoir pourquoi elle a tant insisté pour que je le lise…
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Il était une fois la vie de Nathan Del Amico…
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Le bouquin débute sur ce jeune garçon âgé de 8 ans qui joue avec sa copine d'été près de la rivière…Elle tombe dans l'eau et il plonge pour la sauver…Fin de l'histoire (Non fin du chapitre, je plaisante)
Bond dans le temps, New York, nous retrouvons un jeune avocat brillant, promis à une carrière des plus prestigieuse. Tout semble lui sourire au niveau professionnel mais à quel prix.
Au fur et à mesure du « je tourne les pages » nous apprenons que Nathan est divorcé de Mallory, la petite fille du Lac qu'il a sauvé, et qu'ensemble ils ont eu une petite fille qu'il chérit de tout son cœur. Si la réussite sociale est là, la solitude et l'amertume sont son lot quotidien. Pourquoi se sont il séparés après avoir traversé ensemble tant d'épreuves ? Pourquoi n'arrive t il pas à oublier Mallory ? Voilà les questions qui obsèdent Nathan lorsqu'il se retrouve seul chez lui….
Et puis dans cette vie réglée comme du papier à musique où tout est routinier et exaltant à la fois, survient un homme, un docteur : Garrett Goodrich. Il va chambouler sa vie. Il sait des choses que même Nathan a occulté sur son enfance. Mais ce qu'il sait, et qui trouble énormément Nathan, c'est le moment où les gens vont mourir… Charlatan ? Messager ? Médium ? Vérité ou mensonge ?
Nathan va alors mener son enquête pour découvrir qui est cet homme et ce qu'il veut de lui. Mais la solution à cette énigme sera-t-elle celle à laquelle il pense ?
Il était une fois une histoire qui fait réfléchir…
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Quand je suis arrivée à l'hôpital, j'ai posé le bouquin sur la table de chevet modèle desserte made in hôpital, et je me suis dit « je le lirai à mon retour de la table d'op ».
Les infirmières qui passaient me voir me disaient toutes : « A vous aussi, vous lisez ça, je l'ai lu également » ou alors « J'en ai entendu parlé beaucoup de nos patients le lisent quand ils sont ici », bizarre non vu le sujet lol
A mon retour, saine et sauve et entière mdrrrr j'ai débuté ma lecture… Au début j'avoue qu'ayant lu pas mal de bouquins sur le sujet à une certaine époque de ma vie (pas envie de m'étendre là-dessus) j'ai trouvé ça lassant… Je trouvais que c'était du déjà vu… Mais quand Nathan commence à découvrir qui est Goodrich, il est trop tard on veut savoir et il nous faut aller jusqu'au bout de ce livre…
Bien plus qu'un livre traitant de la mort qui fait partie de notre lot à tous, Musso ici parle du destin en mettant en relief le caractère pragmatique et terre à terre de son personnage principal dans la balance. C'est vrai comment en tant que personne pouvons nous croire que certains d'entre nous ont été choisis et vivent en sachant qui va mourir et quand ? Et pire si ils savent pourquoi ces « messagers de la mort » ne font ils rien pour prévenir ou empêcher le pire pour ceux qui restent et ceux qui partent ?
Faut il être fataliste à ce point ? Quand c'est notre heure, rien ni personne ne peut donc rien y faire ? Voilà les questions que soulèvent ici Musso. Et si on va plus loin dans le raisonnement et que l'on philosophe un peu, cela voudrait dire que chaque événement de notre vie est déjà tout tracé ? Dur à encaisser et à admettre. Personnellement, je fais partie de ces gens là. Je pense que chaque chose qui nous arrive, n'est non pas forcément écrite mais est voulue. Pour moi, rien n'arrive par hasard, même pas une mort qui croise notre chemin…
L'auteur de sa plume habile qui nous permet de suivre son roman comme un film qui défile devant nos yeux grâce à son flot de détails (mais pas à la Hugo ou Zola qui étaient payés à la page ) veut nous entraîner via la vie de Nathan Del Amico dans une partie de nous même que beaucoup d'entre nous refoulent. Il tente de nous faire comprendre que les priorités que l'on se fixent tous ne sont rien par rapport à ce qu'est la vie réellement.
Pourquoi sommes nous là ? Pourquoi Nathan a survécu à la mort et est revenu de ce que l'on appelle une NDE… Mais si vous savez la NDE, c'est tous ces gens qui sont morts cliniquement, on vu la lumière blanche et reviennent nous conter leur histoire hors du commun….
Pourquoi son couple est il parti en vrille lors de la mort de leur petit garçon ? Pourquoi Nathan a-t-il tant besoin de cette reconnaissance sociale ? Pourquoi alors qu'il croit qu'il va mourir notre personnage va-t-il changer de cap ? En quoi le fait de savoir que l'on va mourir peut il tant changer nos objectifs et nous faire comprendre quelles sont nos véritables priorités ? Pourquoi est il si étrange de croire que certains savent et nous aident à partir ?
Vous voulez avoir des réponses à ces questions ? Vous voulez vraiment savoir ? Alors lisez le et vous pourrez ainsi vous forger votre opinion et qui sait cela permettra peut être à certains de modifier leur cap et de ne pas passer à coté de leur vie….
Perso, comme vous avez du le comprendre, j'ai beaucoup aimé ce livre même si l'accrochage total a mis du temps à faire son effet. De plus, j'ai tellement apprécié le style d'écriture de l'auteur que j'en remets une couche en lisant « Sauve moi » qui traite du même thème mais d'un coté totalement opposé… (je vous en parlerai plus tard of course, Ah comment ça ? On se le demande n'est ce pas mdrrr)
Ampli, un jour mon prof de philo a débuté son cours sur le thème « La vie et la mort » en nous disant cette phrase : « Nous ne naissons que pour mourir »….A vos marques, prêt, partez vous avez 4 heures pour rédiger votre copie…. En période de pré révision du BAC ampli vous pond un sujet jeunes bacheliers LOL
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